PLUIE ET TRISTESSE, OU COMMENT CHANGER NOTRE REGARD SUR LE MONDE






Une dame vient me voir pour un soin Reiki.
- « Vous allez bien, me demande-t-elle, avec le beau temps qu’il fait ….? ». Il pleut en réalité beaucoup depuis un mois et, quand il ne pleut pas, le ciel est gris. Pour cette dame, ce ciel et cette pluie constituent deux sources de malaise et de tristesse.
Lors d’un soin Reiki, je me rends disponible pour l’autre personne, je m’ouvre totalement à elle. Comme une toile, je me laisse imprégner par ce qui émane de l’autre personne, par son état d’esprit, son humeur. Je les laisse déteindre sur moi. Alors, quelque chose peut émerger en moi, quelque chose d’utile que je peut transmettre à cette personne.
Ainsi, après avoir placé mes mains au dessus de différentes parties du corps de cette dame, je sais clairement ce que je dois lui dire :
- « La pluie est associée à la vie. Sans pluie, les arbres meurent, les fleurs se fanent, les animaux dépérissent et les êtres humains eux-mêmes ne peuvent vivre. C’est important de le comprendre et de l’encrer très profondément en votre esprit: l’eau est nécessaire à la vie.
« Par conséquent, lorsque la pluie tombe, vous pouvez vous en réjouir. Ouvrez vous pleinement, sans restriction, à cette joie. Et maintenant, offrez en pensée cette eau bénéfique à tous les êtres qui en ont besoin. Réjouissez vous pour la gazelle qui peut enfin se désaltérer ; réjouissez vous pour le blé qui peut enfin pousser ; réjouissez vous pour l’agriculteur qui va enfin pouvoir nourrir sa famille.
« Chaque fois qu’il pleut, effectuez cette pratique. Et quand il ne pleut pas, mais que le ciel est couvert, imaginez la fraîcheur apaisante qu’apporte cette couverture nuageuse et donnez la à ceux qui en ont besoin. »


Du fait d’habitudes de pensée installées depuis des années, cette dame associe la pluie à la tristesse, et crée en elle les conditions d’un état dépressif. Chaque fois qu’il pleut, un mécanisme s’installe involontairement qui la conduit à se morfondre, à trouver que la vie est mal faite, qu’elle serait mieux ailleurs.
Or, ce qui a été institué par l’esprit peut être défait par l’esprit et reconstruit. Il est ainsi possible d’installer une nouvelle façon de penser, de créer les conditions favorables à une meilleure façon de réagir, source de bonheur et de réjouissance. C’est en cela qu’on peut dire que « l’esprit crée le monde » car c’est toujours l’esprit qui fait l’expérience de ce que nous vivons.
La pluie qui tombe dehors, je peux bien lui demander d’aller tomber ailleurs, elle ne m’écoutera pas nécessairement ! Ainsi, je ne peux pas toujours changer le monde ; par contre, je peux toujours changer mon regard sur ce monde et modifier ma façon de voir les choses. Et si j’ai appris, enfant, à être triste quand il pleut, peut-être en suivant l’exemple de ma mère qui déprimait chaque fois qu’un rayon de soleil s’éloignait, je peux toujours me libérer de ce conditionnement négatif. Je peux toujours choisir d’orienter mon esprit de façon aidante et constructive, en le tournant vers la lumière.
C’est un apprentissage, une pratique, un entraînement de l’esprit. Mais, comme il fait immédiatement du bien, je peut l’accepter facilement. Car, en offrant ces nuages à tous les êtres qui cherchent la fraîcheur, en offrant cette pluie généreusement à tous ceux qui ont soif, je crée instantanément en moi un état de joie, de réjouissance, de contentement. Et cet état émotionnel, une fois que j’ai ressenti qu’il me fait du bien, je peux alors décider de le cultiver, de le fortifier. Alors, progressivement, jour après jour, s’installent en moi de nouvelles habitudes de pensée, de nouvelles connexions neuronales, et ma façon de percevoir et de réagir s'infléchissent. Cette pratique ne change peut être pas le monde, mais elle change profondément ma vie.
A bien y réfléchir, ce n’est d’ailleurs qu’une application de la loi du karma : ce que j’expérimente maintenant constitue le résultat d’actes mentaux antérieurs ; et ce dont je ferai l’expérience plus tard résulte de mes actes mentaux actuels.

J’ai terminé le soin en disant à cette dame :
-« Cette pratique, quand vous l’aurez apprivoisée, vous pourrez à votre tour la transmettre à d’autres personnes. Vous contribuerez ainsi à l’épanouissement de ces êtres et cela renforcera votre joie. La tristesse et le malheur ne sont pas une fatalité. Ils découlent de la méconnaissance de notre nature, de notre potentiel d’action. A tout moment, nous pouvons changer de chemin."





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TRANSFORMATION INTERIEURE ET GUERISON

Hanuman cherche des plantes médicinales dans l'Himalaya (fin 16e s.)


Je vous présente ici une pratique de guérison et de transformation intérieure très puissante. Elle est accessible à toute personne dont l'esprit est suffisamment ouvert pour croire à son efficacité. Bien sur, les personnes qui ont l'habitude de travailler sur leur esprit et de l'orienter consciemment, comme dans la pratique du Yoga ou celle du Reiki, auront plus de facilité à la mettre en oeuvre.



1. GENERER LES IMAGES, SENSATIONS ET EMOTIONS BENEFIQUES



Vous êtes installé en posture méditative. Vous imaginez un soleil resplendissant au dessus de votre tête. Pas tout là haut dans le ciel, non! : juste au dessus de vous. Vous visualisez ses rayons, vous ressentez leur chaleur bénéfique. Vous percevez peut-être cette énergie sous la forme d'une pluie de lumière, ou bien d'une couleur dorée qui s'étend progressivement à tout votre corps. Elle circule bientôt partout en vous.
Vous ne vous limitez toutefois pas à cette image mentale. Vous ressentez vraiment que ces rayons pénètrent par le point situé au sommet de votre crâne (Sahasrara Chakra). Vous percevez qu'ils apportent de la clarté et de la sérénité dans votre esprit. Vous donnez ainsi le maximum de réalisme à votre pratique. Vous prenez alors un véritable bain de sensations.
Vous élargissez maintenant votre pratique : vous générez dans votre coeur l'émotion de joie. Vous la laissez s'épanouir en vous, se stabiliser en vous. Pour vous aider, peut-être souvenez vous comme, à la fin de l'hiver dernier, les premiers rayons chauds du soleil vous ont fait du bien.



Vous avez ainsi généré en vous des images, des sensations et des émotions bénéfiques, aidantes. Prenez alors le temps de les sentir vivre, de les laisser agir, de les cultiver patiemment.
Si vous connaissez en ce moment, dans votre vie, un problème de santé, orientez par la pensée ce flot d'énergie vers la région concernée. En effet, le Prana obéit à la pensée et se trouve contrôlé par elle. Il s'agit là d'un principe de base du Pranayama, la science de la maîtrise de l'énergie. Témoignez alors beaucoup de respect vis à vis de la partie de votre corps en souffrance, enveloppez-la d'une chaude bienveillance. Imaginez ainsi l'énergie qui pénètre cette région de votre corps et lui permet de fonctionner harmonieusement. Représentez-vous mentalement ce fonctionnement correct, sain et équilibré. Finalement, imaginez l'état de santé qui circule dans toutes les cellules de votre corps. Ressentez le pouvoir de guérison qui opère partout en vous.



Maintenant que vous vous êtes occupé de vous et que vous ressentez l'énergie qui vous imprègne, vous pouvez alors élargir le champ de votre pratique aux autres êtres.



2. L' ELARGISSEMENT PROGRESSIF DU CHAMP DE LA PRATIQUE




Commencez par les êtres qui vous sont spontanément les plus chers, les plus proches. Prenez contact avec le sentiment d'amour que vous portez naturellement à ces êtres. Imaginez que vous leur dispensez cette énergie, que vous manifestez cette harmonie autour de vous.
Voyez cette lumière que vous avez emmagasinée et que vous continuez à recevoir par le sommet de votre crâne. Voyez comme cette lumière irradie de vous, peut-être sous la forme d'un halo, d'une onde de bien-être qui émane de vous. Et ressentez comme cela fait du bien à ces personnes. Vous le lisez sur leur visage et vous en concevez une joie profonde car vous savez que votre activité est utile et bénéfique. Et si la personne à qui vous destinez cette énergie est atteinte d'une maladie, percevez alors que la lumière qui émane de vous la soulage et la soigne.



Vous pouvez maintenant élargir votre action à d'autres personnes, à des êtres qui vous sont moins familiers, moins spontanément proches, mais qui méritent eux aussi votre attention et vos soins. Pour cela, générez en vous de façon intense les sentiments d'amour et d'altruisme. Laissez les se fortifier dans votre coeur. Quand vous le ressentez, dispensez alors la lumière à ce second cercle de personnes.



Au début cela vous demandera un effort nouveau, mais vous percevrez rapidement que cet effort vous est extrêmement profitable puisqu'il est la source de votre transformation intérieure, de votre évolution.



Enfin, il vous sera aussi possible de transmettre l'énergie que vous canalisez à des personnes qui vous apparaissent plus lointaines, totalement indifférentes, ou même franchement hostiles. Toutefois, il est important de ne pas commencer par ces personnes car ce serait vous imposer une pratique trop difficile. Il est nécessaire de procéder étape par étape, comme on monte un escalier, sans précipitation. Comme on le comprend désormais, il nécessaire de respecter l'ordre de cette méthode : on commence par agir sur soi, puis on intervient auprès des êtres qui nous sont les plus chers, avant de passer aux personnes plus neutres, voire hostiles.



3. LES FONDEMENTS DE CETTE PRATIQUE



Cette pratique méditative constitue réellement une technique de soin et nullement une douce rêverie, dont on pourrait seulement dire en soupirant : -"Ah, ce serait tellement bien si cela fonctionnait ainsi ..."



Pour se rendre compte de ses effets, il suffit d'ailleurs de la mettre en application. Il n'apparaît donc pas indispensable de disposer d'études scientifiques pour cela. D'ailleurs, quand nous avons fait nos premiers pas d'enfants, nous n'avons pas demandé à compulser préalablement telle étude sur le développement moteur chez l'enfant ! Nous nous sommes lancés parce que nous étions entouré de la bienveillance de nos parents. Et parce que nous avons eu l'audace d'oser. Il est essentiel de conserver, adulte, cette audace, ce ressort intérieur qui nous permet de croire que quelque chose de neuf et de bénéfique peut jaillir de nous même.
Si vous mettez en oeuvre cette forme de méditation vous découvrirez qu'elle produit à la fois un effet sur vous , ainsi que sur la personne à laquelle vous la destinez. En effet, cette personne reçoit instantanément cette énergie, et cela quelle que soit la distance géographique qui vous sépare d'elle.



Ce phénomène trouve son explication dans la nature profonde des phénomènes. De façon intrinsèque, nous sommes reliés les uns aux autres. "Etre", c'est profondément "être en relation" avec tous les autres êtres vivants.



Par ailleurs, cette pratique démontre qu'il est possible d'agir par la pensée sur le corps physique. Ce résultat est tout à fait expliqué par la théorie des koshas exposée dans le Yoga -Védanta ( voir l'article précédent : La personne humaine dans le Yoga-Védanta). En effet, selon cette conception, la personne humaine est composée d'un ensemble de couches (koshas) qui sont assemblées pour former trois corps (le corps physique, le corps subtil et le corps causal). Et selon cette conception, l'enveloppe mentale (manomaya kosha) imprègne et agit sur l'enveloppe énergétique (prânamaya-kosha), tandis qu', à leur tour, ces deux enveloppes imprègnent et influencent le corps physique (stuhla sharira). Il en résulte que la pensée a le pouvoir d'agir sur le corps physique.

CONCLUSION


Cette pratique constitue un outil bien connu des adeptes avancés du Yoga, ainsi que des pratiquants du Reiki. Ces derniers obtiennent incontestablement des résultats plus remarquables en vertu de l'initiation qu'ils ont reçue, laquelle leur permet de canaliser un flux d'énergie plus puissant. Toutefois, cette technique est accessible à tout le monde car son ressort est avant tout intérieur.



La puissance de cette technique de méditation est immense. Au gré de notre entraînement, notre esprit et notre coeur acquierent progressivement plus de souplesse. Nous parvenons ainsi, peu à peu, à nous libérer des poisons que constituent la haine, la rancoeur, la jalousie et l'égoïsme qui représentent les sources profondes de nos difficultés. Si même notre progression n'était que très limitée, elle s'effectuerait toutefois dans la bonne direction, et cela vaut toujours beaucoup mieux que de s'égarer, voire même de régresser.



pour m'écrire : christianledain@wanadoo.fr


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Kundalini et Reiki : ce que le Yoga apporte au 1er symbole





Le premier symbole transmis par Mikao Usui est généralement appelé " symbole de puissance ". En effet, grâce à son utilisation, l’entier pouvoir du reiki peut se manifester.
Toutefois, une compréhension profonde et personnelle de la signification de ce symbole est nécessaire pour qu’il libère en nous pleinement ses effets.
Si on n’y voit qu’une forme arbitraire, simplement agréable à l’œil, on n’obtiendra que peu de résultats et on ne manquera pas de se décourager rapidement, ce qui serait regrettable.
Un symbole reiki, comme tout symbole, porte en soi une pluralité d’interprétations. Le symbole nous parle, mais en langage crypté, et nous laisse nous ouvrir à son champ de possibilités.
Plusieurs compréhensions d’un même symbole sont donc tout à fait légitimes, tout comme plusieurs lectures d’un même poème peuvent être faites. Aussi, sans prétendre épuiser la richesse de ce symbole, je voudrais simplement vous exposer la compréhension immédiate et spontanée que j’en ai eu quand il m’a été montré pour la première fois lors de mon initiation au 2eme degré.
Le maître qui m’a initié n’avait pas vu ce que je voyais et qui, pour moi, était évident. Non pas que j’en sache plus que lui, mais nous n’avions simplement pas le même parcours, la même formation.
Je découvrais par ailleurs que la pratique du yoga constitue un préalable précieux à l’approche du Reiki. Le Yoga m’avait donné des bases fondamentales : mes canaux énergétiques avaient été purifiés et étoffés grâce au Pranayama, mon esprit était plus stable grâce au développement de la concentration, enfin la connaissance du corps subtil ( Prana, chakras, nadis) donnait une explication rationnelle aux phénomènes énergétiques à l’œuvre dans le Rreiki. Je pouvais donc, en toute tranquillité, en toute confiance, me consacrer pleinement à cette discipline étonnante que je découvrais avec enthousiasme.



Présentation du 1er symbole


Le symbole dont j’ai recu alors la transmission, je le reproduis ci-dessous.



C’est la forme que Madame Takata transmit à ses élèves lorsqu’elle commença la diffusion du reiki en Occident, après la deuxième guerre mondiale.
Comme on le voit, ce symbole se trace d’un seul trait : tout d’abord, une ligne horizontale, qui bifurque brusquement pour descendre à angle droit, avant de s’enrouler en spirale, en formant trois tours et demi.

Pendant longtemps j’ai considéré que les symboles Reiki devaient être gardées secrets. Je les révélaient uniquement aux personnes qui voulaient être initiées. Mais, depuis plusieurs années, les livres fleurissent sur le sujet et l’on voit les symboles exposés, accompagnés parfois d’explications fantaisistes. Aussi, comptant sur le discernement de chacun, je préfère aujourd’hui apporter un éclairage sur ces symboles, pour en permettre une utilisation correcte.
Pour les personnes qui voient ce symbole, il importe de le considérer toujours avec respect, avec la conscience de son caractère sacré. Car, au-delà d’une forme harmonieuse, c’est un outil de transformation, une précieuse clef d’évolution intérieure. Rien de très original à cela : un Chrétien ne tracerait pas non plus à la légère le symbole de la Croix, pas plus qu’un adepte du bouddhisme tantrique ne dessinerait un Mandala pour simplement faire un joli coloriage !
Quand ce symbole a été tracé devant moi par le maître initiateur, j’y ai vu immédiatement l’activation de la Kundalini.



Qu’est ce que la Kundalini ?


Pour les Yogis, la Kundalini c’est un peu la quête du Graal ! C’est la puissance mystérieuse qu’ils cherchent à éveiller par de nombreux exercices.
La Kundalini est le nom donné à l’énergie vitale qui anime tous les êtres. C’est la présence dans l’être humain de la puissance cosmique, nommée Shakti. Car pour les hindous ce qui est présent dans le macrocosme ( l’univers) se retrouve dans le microcosme ( l’être humain).



galaxie M51


Cette puissance existe à l’état latent chez tout être humain, mais elle est ensommeillée, tel un serpent enroulé sur lui-même, d’où le nom sanskrit ( " kunda ", ce qui est lové, enroulé).



Cette énergie se situe à la base de la colonne vertébrale, dans un centre subtil appelé Muladhara chakra ( "centre de la base"). Ce serpent est représenté enroulé trois fois et demi sur lui même. Et selon l’iconographie, soit on le voit se mordre la queue, soit il figure au pied d’un lingam de couleur noire, appelé Svayambhu Lingam, " lingam né de lui-même ".
Le serpent assoupi ne dort toutefois pas d’un sommeil impénétrable. Il ne demande en fait qu’à s’éveiller, pourvu qu’il soit stimulé. Et ce qui l'excite particulièrement ce sont les techniques du Yoga pour lesquelles il éprouve un intérêt immense ! Brave serpent !
De façon concrète, quand l’adepte s’engage dans la voie du Yoga, l’énergie présente à l’état latent peut s’activer et remonter par l’intérieur de la colonne vertébrale. Sur son chemin, cette énergie traversera les différents centres subtils (chakras).



Les 7 principaux chakras


Et si cette expérience est totalement achevée, alors l’énergie atteindra le sommet du crâne. Alors, le Yogi sera libéré définitivement de la souffrance, il ne sera plus obligé de se réincarner. Ouf !

Comme on le voit, le programme est donc assez chargé !




Le 1er symbole, manifestation particulière de la Kundalini


Le tracé du 1er symbole Reiki ressemble étonnement à ce serpent enroulé sur lui même. Il n’est plus endormi, mais il se dresse, ce qui signifie que sa puissance énergétique est activée.
Une originalité toutefois : on commence à tracer le trait horizontal supérieur, avant de poursuivre par la longue ligne descendante, puis de dessiner le tourbillon. Ce tracé du haut vers le bas se fait donc en sens inverse à la montée de l’énergie décrite dans le Yoga. Cette différence nous suggère que l’énergie du Reiki descend sur nous, descend en nous. Cette énergie céleste, transcendante - symbolisée par le trait horizontal - arrive sur nous - trait vertical -, puis vient s’incarner dans notre corps de chair - le tourbillon.
Ce 1er symbole reiki nous relie ainsi à une énergie supérieure et nous permet de la manifester, de l’exprimer dans notre vie, à travers nos actes quotidiens.




Ganesha et Kundalini



conclusion


Selon le Yoga, nous vivons à l’ère du Kali Yuga, période pas franchement épanouie, et même carrément dégénérée, caractérisée par l’avidité, l’orgueil, l’agressivité et d’autres encore.
Des moyens nous sont heureusement donnés pour faire face à cette situation affligeante. Le premier symbole du Reiki en fait partie. Il nous permet de nous relier à chaque instant à une puissance sacrée et d’être en contact avec l’infini, l’absolu pour mener des entreprises pleinement bénéfiques pour soi et pour les autres. La motivation juste, unie à la connaissance, nous confèrent des moyens d’action remarquables.
Dans cette ère du Kali Yuga, ce n’est donc pas le travail qui nous manque ! Heureusement, nous avons un cap, une espérance, ainsi qu' une occasion précieuse de nous révéler.








Christian Ledain


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N'hésitez pas à m'écrire, d'où que vous soyez, que nous nous connaissions ou non, vos commentaires et remarques me seront toujours précieux .


ma découverte du reiki

Ma rencontre avec le reiki s’est faite le plus naturellement du monde, comme s’il s’agissait du cheminement régulier d’un cours d’eau limpide. Et cette rencontre s’est déroulée avec ce petit coté romanesque qui caractérise les événements marqués du sceau de la synchronicité, comme si ces synchronicités n’attendaient qu’une seule chose : être racontées, portées à la connaissance d’autrui. Puisse donc ce récit me permettre de soulever le voile d’une réalité plus riche et profonde que celle dans laquelle nous baignons bien trop souvent au quotidien.

Je travaillais depuis huit ans dans un organisme financier. Poisson, je vivotais dans une eau stagnante, la " flache " dont parle Le Bateau Ivre, eau désespérément paisible où l’on ennuie à souhait. En entrant dans cet organisme, je m’étais fixé un objectif : devenir un jour chef de service. A force de persévérance et d’application, j’avais monté les échelons hiérarchiques de l’encadrement et m’approchais enfin du but.

Quelques semaines après avoir fait acte de candidature, j’étais convoqué dans un cabinet de recrutement renommé. Je me retrouvais, en cet après midi de mars 2000, dans le bureau de la directrice, après avoir passé une batterie de tests le matin.

- " Parlez moi de ce que vous avez fait depuis la classe de 6eme ." me demanda-t-elle.

Le champ était volontairement très large pour permettre à une personnalité de se dévoiler. J’avais envie de plaisanter un peu et de demander : " Les week-ends aussi ? ". Mais je préférais ne pas paraître léger en ce début d’entretien. J’évitais aussi d’être lourd et de me lancer dans une tirade à laquelle je ne croyais pas, du genre : " Tout jeune, déjà, je rêvais de devenir fonctionnaire ! ". Je décrivais donc un parcours de vie très cohérent et droit: baccalauréat scientifique, études philosophiques et juridiques, Science pô, service militaire comme officier de réserve, mes postes successifs. Impossible de ne pas sélectionner un candidat avec un tel parcours !

Et puis, en contrepoint, je laissais entrevoir le goût d’une toute autre vie : ma passion pour l’Orient, l’enseignement du Yoga, ma pratique du magnétisme pour lequel un grand-oncle radiesthésiste m’avait décelé un don, ma formation de sophrologue.Et puis, d’un seul coup, l’entretien bifurqua. Sans que je m’y attende, la directrice me demanda droit dans les yeux:

-" connaissez vous le Reiki ? ".

Ma surprise était totale. Mais ce qui se passait en moi était plus étonnant encore : en entendant le mot " reiki ", c’est comme si un coup de tonnerre venait de retentir dans la pièce. A ma droite, à deux mètres, je ressentais la présence énergétique d’une psychothérapeute, Anne-dominique, que j’avais bien connue, et qui était morte deux ans auparavant. Alors qu’elle était déjà gravement malade, je lui avais révélée, sans le savoir, sa dimension spirituelle. Trois ans plus tôt, alors que je visitais l’ashram fondé par Ma Anandamayi, près d’ Haridwar, un collier m’avait littéralement sauté aux yeux. J’avais aussitôt su qu’il était pour Anne-Dominique, qu’il lui était destiné. J’appris plus tard que ce type de collier s’appelle un Roudraksh ; et celui que j’achetai est uniquement porté par les swamis et les nonnes du Védanta, religieux de haut rang. De retour à Paris, j’avais offert ce Roudraksh à Anne-Dominique, en lui racontant l’ histoire de ce collier. Elle en avait été très vivement touchée. Cela m’ avais surpris, ignorant alors l’importance du message dont j’étais porteur.

En cet après-midi de mars 2000, dans ce cabinet de recrutement, je savais qu’Anne-Dominique me " renvoyait l’ascenseur ", qu’elle me révélait quelque chose d’essentiel pour moi. Sur le plan de l’existence où elle se trouvait maintenant, dans le silence du monde invisible, elle pointait le doigt sur le reiki et m’enseignait : " ça , c’est essentiel pour toi, Christian !". Je savais en cet instant précis que je recevais un signe. La directrice du cabinet de recrutement, Jacqueline, elle-même psychologue, était la messagère d’Anne-Dominique. Jaqueline avait d'ailleurs ce quelque chose de particulier qui caractérise les messagers, ce signe distinctif qui les fait reconnaître immanquablement, souvent avec humour, et les unit étroitement au message qu’ils portent et à celui qui les envoie.

- " Vous connaissez le Reiki ? ". Par cette question, une porte s’entrouvrait pour moi sur le mystère et j’en avais pleinement conscience. Dans cet entrebâillement, je distinguais une vive clarté qui contrastait tellement avec ce qui restait de gris dans ma vie.Jacqueline m’expliqua en quelques mots les bases du Reiki. C'est l’ énergie universelle qui soutient la vie. Le Reiki aide ainsi à se soigner et à soigner autrui par imposition des mains. C’était tout ce que j’avais besoin d’entendre, cela me suffisait. Je lui demandais la référence d’un ouvrage sur le reiki qu’elle me donna.

En sortant du cabinet de recrutement, j’appelais Nicolle, la sœur aînée d’Anne-Dominique, elle aussi psychologue. Je lui expliquais ce qui venait de se passer. D’une voix grave que j’entends encore, Nicolle me dit :- " Je ne t’en avais jamais parlé, Christian, mais ma sœur Anne–Dominique était initiée au Reiki. "

Dans le cabinet de recrutement, Anne–Dominique m’avait transmis ce qu’elle connaissait. Elle me donnait accès au reiki, mais aussi au langage des signes. Je comprenais qu’ à travers certaines coïncidences troublantes une présence peut me tenir le seul langage qu’elle puisse exprimer. Les messages synchronistiques - pour qui veut les entendre - sont les moyens d’être en relation avec le monde invisible.

J’achetais immédiatement à la Fnac le livre que Jacqueline m’avait conseillé. Le soir même j’appelais un maître Reiki pour me faire initier la semaine suivante au premier niveau.

Je fus finalement retenu pour le poste de chef de service. Un an plus tard, je décidais de ne plus m’intéresser qu’aux choses importantes. Les notes de service commencèrent vite à s’accumuler dans ma corbeille de travail, sans être lues. Et puis, survinrent les attentats du 11 septembre 2001. Je rejetais la terreur islamiste autant que le capitalisme borné du président Bush. Je refusais surtout de leur laisser le pouvoir. Je voulais vivre et faire vivre d’autres valeurs que celles-là. Je quittais donc cet organisme, son eau morne et croupissante, et me retrouvais dans le courant vif d’un torrent de montagne. C’était il y a dix ans maintenant.

Christian Ledain, maître initiateur de Reiki


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La motivation juste, clef du reiki







Le reiki désigne l’énergie universelle de vie, cette énergie qui anime tout être vivant.


Le reiki constitue aussi une technique de soin qui permet de se relier à cette énergie et de la faire couler en nous à foison, autant que de besoin.
Mais pour que cette énergie soit pleinement active, nous devons être préalablement animé d’une intention particulière : la bonne motivation.
Cette motivation juste constitue la véritable clef de la pratique. Sans elle, rien ne peut se faire. Avec elle, tous les champs du possible sont ouverts. Tout comme la clef tournée met le moteur en marche, ce qui permet à la voiture d’avancer, la motivation juste active en nous l’énergie de vie, laquelle nous permet de nous épanouir pleinement.

Quelle est la nature de cette motivation ?
C’est l’orientation générale que nous donnons à notre esprit : chercher à alléger la souffrance, à apporter une paix et un bonheur durables, pour soi et pour les autres êtres.
Cette motivation n’émane pas de l’extérieur : il nous appartient de la générer, de l’activer en nous et de la fortifier sans cesse. Rappeler régulièrement cette motivation à notre esprit constitue donc une nécessité, sans quoi notre pratique ne manquerait pas de se dessécher et de s’enfermer dans un formalisme stérile. Nos résultats nous décevraient bientôt et l’on se dirait ou bien " Je ne suis bon à rien !", ou bien " le reiki ne marche pas !", ces deux conclusions étant également fausses !

Comment procéder ?
Il est tout d’abord sage de rechercher des bienfaits pour soi. Commencer par soi, chercher à être en bonne santé, c’est avoir conscience de notre responsabilité dans le processus de guérison. Car si nous ne prenons pas soin de nous, qui le fera à notre place ?
Mais nous découvrons bientôt que prendre soin de soi n’est peut être pas suffisant. Car si les êtres qui nous sont chers se portent mal, notre satisfaction ne peut être ni complète, ni durable. S’éveille alors en nous l’envie d’aider les autres personnes. Et ce désir n’a pas de limite : il peut s’étendre à l’ensemble des êtres vivants.
Cet idéal, le sage indien, Shantideva, l’a exprimé à la perfection : " Tant que l’espace durera et tant que les êtres humains demeureront, puissè-je moi aussi demeurer afin de dissiper les souffrances de l’infinité des êtres. "

En quoi cette aspiration altruiste nous est-elle utile ?
Cette motivation juste donne un sens à nos actes, mêmes les plus ordinaires, les plus quotidiens. Car nous savons alors que ce que nous faisons a vraiment de l’impotance. Notre vie a vraiment de la valeur. Alors, progressivement, s’éveille en nous une joie profonde.

Quel est alors l’effet du reiki ?
Animé par cette motivation juste, le reiki peut alors déployer pleinement sa puissance.
Toutes les réalisations qui sont soutenues par cette aspiration vont se trouver grandement facilitées.
Le reiki vient ainsi fertiliser tout le champ de notre action, c’est-à-dire nos pensées, nos paroles et nos actes corporels.
Nos pensées deviennent plus posées, plus constructives et plus joyeuses. Nous prenons pleinement plaisir à vivre. Notre parole devient plus assurée, plus ferme. Les idées, les projets jaillissent naturellement et nous disposons de l’énergie pour les mener à bien.
Bien sûr, les difficultés de la vie demeurent. Elles sont nécessaires pour nous faire évoluer. Mais nous les vivons autrement : nous y faisons face et nous progressons en les dépassant. Nous gagnons ainsi en sagesse, en maturité.
Le reiki agit alors en nous comme un véritable catalyseur. Tout se passe comme dans Le Chat Botté : avec la reiki, nous chaussons d’un seul coup les bottes de sept lieues !
Les projets que nous pouvons alors concrétisés sont extrêmement variés et couvrent le champ entier des aspirations humaines : retrouver un nouveau poste après un licenciement, ou bien démissionner et se mettre à son compte; rencontrer un conjoint avec lequel vivre une vie heureuse, ou au contraire quitter un conjoint devenu désagréable; mieux vivre au quotidien avec une maladie, ou au contraire accélérer un processus de guérison; obtenir une autorisation prolongée de séjour sur le territoire, ou au contraire partir vivre à l’étranger …
Tous ces changements de vie demandent de l’énergie, beaucoup d’énergie. Ce sont quelque uns des projets que portaient en elles certaines personnes que j’ai initiées au reiki. Et ces projets ont pu voir le jour parce qu’ils correspondaient à une aspiration juste et légitime. Ce qui n’était pas possible, l’est alors devenu grâce reiki.
Le reiki nous aide pour des choses légères, telles que soigner son chat ou trouver une place en crêche. Mais il nous soutient aussi face à des événements graves, tels que surmonter un deuil ou soutenir une personne entre la vie et la mort. Il aide à cicatriser les blessures les plus profondes et les plus anciennes, et à vivre enfin en paix. Pour cela il est necessaire que la personne qui effectue le soin ait profondément envie de faire du bien à autrui, et il faut que la personne qui reçoit le soin soit vraiment déterminée à aller mieux. Alors le processus de guérison se trouve pleinement à l’œuvre et des choses peu étonnantes peuvent advenir.

Comment procéder dans la pratique ?
Personnellement, avant tout soin ou tout auto traitement, je génère cette motivation juste dans mon esprit : je souhaite apaiser la souffrance et concourir à installer un bonheur durable pour moi ou pour autrui.
Lors d’un soin, je m’ouvre à l’autre personne, sans jugement. Je me rends poreux, réceptif. Je mets mon " moi " entre parenthèses afin de me rendre pleinement disponible pour autrui et de pouvoir l'aider au mieux de mes possibilités.
Je sais que je ne suis qu’un intermédiaire, un maillon dans l’immense chaîne qui relie les êtres les uns aux autres. Et je me sens bien dans ce rôle, je me sais à ma vraie place.
J’invoque les maîtres qui m’inspirent. Je laisse l’énergie circuler à travers moi et je la transmets par apposition des mains. Je prie pour que le meilleur advienne à cette personne car je sais qu’il n’y a pas de pensée plus élevée que celle-ci.
Je clos enfin la pratique par une dédicace : je dédie les mérites accumulés par cette pratique au bénéfice de tous les êtres.

Conclusion
L’intention juste constitue bien le cœur de la pratique du reiki. Les bienfaits qu'il procure sont en relation étroite avec la force et la qualité de notre motivation.


Les résultats du reiki peuvent nous paraitre extraordinaires. Ils le sont effectivement, tout en étant bien réels. Ils échappent simplement au champ de nos expériences ordinaires.


D’ailleurs, un contemporain de Louis XIV n'aurait pas manqué de croire fou celui qui aurait parlé de navettes spatiales. Cela n’empêche pourtant pas celles-ci de décoller aujourd’hui !


Indépendamment même du reiki, cette intention juste est présente dans toutes les traditions. La poursuite de cette aspiration constitue la façon authentique de vivre notre vie. Aussi, puisqu'il n’y a aucune mauvaise action à souhaiter le meilleur à tous les êtres, pourquoi nous en abstenir ?








Christian Ledain



10 rue de Tourville


78100 Saint Germain en laye


N'hésitez pas à m'envoyer un commentaire, je les lis toujours avec grand intérêt et j'y puise de la motivation.

La récitation de mantras


La récitation de mantras est une pratique commune à différentes traditions. On la retrouve notamment dans le hatha yoga et le reiki, ce qui atteste leur communauté d’inspiration ( cf. mon article sur le Tantrisme dans le hatha yoga et le reiki).
En tant que professeur, je ne fais que rarement réciter un mantra lors d’un cours collectif de Yoga, ceci pour ne pas effrayer les débutants qui pourraient se demander dans quelle tribu ils ont atterri ! Il s’agit cependant d’une technique extrêmement puissante et bénéfique qu’il est bon d’éclaircir ici.

La méditation nécessite un support, un objet sur lequel poser notre attention. Ce support peut être un objet matériel ( par exemple, la pointe d’une bougie, comme l’indiquent les textes anciens ; ou la pointe d’un stylo, pour ceux qui n’ habiteraient pas encore dans une grotte !). Ce support peut aussi être le souffle ( cf. mon article sur la méditation Shamatha), une image mentale ou encore un son. Dans ce cas, il s’agit de la pratique d’un mantra.
Un mantra est un son ou un ensemble de sons qui recèle une certaine puissance, cette puissance se révélant lors de la récitation répétée dudit son. Tout son ne constitue toutefois pas un mantra. A titre d’ exemple, si vous récitez cent fois la formule : " je mangerai bien une petite choucroute ce midi ", cela vous ouvrira peut–être l’appétit, mais sans aller beaucoup plus loin !
Dans la pratique du reiki, des symboles sont utilisés et se trouvent associés à des mantras. Ainsi, toute personne initiée peut utiliser les mantras qui lui sont conférés et s’en servir comme supports de méditation.
Toutes les méditations n’engendrent pas les mêmes effets. On obtiendra ainsi des résultats spécifiques, propres à chaque mantra. Ces résultats sont, en principe, enseignés par le maître initiateur à l’occasion de l’initiation.
Voici quelques précisions concernant la pratique des mantras.

1. La préparation

Installez vous le dos droit, en posture méditative. Connectez vous à l’énergie du reiki, l’énergie universelle de vie. Puis, reliez vous à la signification profonde du symbole.

2. La récitation du mantra

Inspirez profondément et récitez le mantra lors de l’expiration. Cette expiration est longue, étirée. Vous allez ainsi réciter plusieurs fois le mantra au cours de la même expiration. Puis, vous inspirez normalement et vous recommencez.
Il est préférable de réciter le mantra à voix haute, plutôt qu’intérieurement. Le son de votre voix renforcera ainsi votre concentration qui sera plus soutenue et les vibrations engendrées par le mantra seront plus fortes. En outre, vous unirez en vous parole, pensée et action.

3. où placer l'attention


Cette question est essentielle. Lors de la pratique, dirigez votre attention vers votre bouche. Ainsi, ne vous concentrez pas sur votre gorge, ni sur vos fosses nasales. Vous pourrez d’ailleurs l’expérimenter par vous même : vos perceptions ne sont alors pas du tout identiques.

4. Le son émis

Lorsque l’on récite un mantra, on ne prononce pas nécessairement toutes les lettres des mots qui sont écrits.
Ainsi pour le 1er symbole reiki, "Cho Ku Rei", on pourra psalmodier : " o - kou - éie ".
Pour le 2e symbole, "Seiheiki" : " éie – éie - ki ".
Enfin , pour le 3e symbole transmis par Mikao Usui, "Hon Sha Ze Sho Nen", on chantera : " o – a – zé – o - né ".

5. Combien de temps

Il n’est pas nécessaire de réciter le mantra que vous choisissez durant trois heures quotidiennement pour en ressentir des bienfaits. Il n’y a pas de règle automatique, ni générale en la matière. Sachez que vous saurez par vous même. D'ailleurs, quand vous passez à table, vous n’avez pas besoin qu’une personne vous dise de vous arrêter de manger de ceci ou de reprendre de cela. Vous prenez ce qui vous convient. Faites de même avec le mantra. Soyez simplement et pleinement centré sur vous et vous saurez combien de temps le réciter.


Bonne pratique !

PS J'ai écrit cet article en rêve, cette nuit, après avoir fait une heure de méditation hier soir avant de me coucher. Au matin , je n'ai eu qu'à recopier. Si ce que j'ai écrit est mauvais, je pourrai toujours me dire que je n'ai qu'à dormir plus !


Christian LEDAIN


Pour m’écrire : christianledain@wanadoo.fr

témoignages


Plusieurs personnes à qui j'ai effectué des soins reiki, ou bien à qui j'ai conféré une initiation, ont eu la gentillesse de m'adresser un témoignage concernant leur vécu.
J'ai pensé qu'un partage avec vous de ces témoignages pouvait être utile et bénéfique. En effet, quand on pratique le reiki on vit parfois des choses surprenantes, voire extraordinaires, et on se sent frustré de ne pas pouvoir les partager. Parfois aussi, on se sent démuni face à une difficulté de la vie quotidienne, sans savoir que le reiki pourrait nous aider à la dépasser.
Voilà pourquoi existe cette rubrique "témoignages" qui s'enrichira , je l'espère, au fil du temps.
Que celles et ceux qui ont vécu quelque chose d'important gràce au reiki n'hésitent pas à me l'adresser par mail, car rien de ce qui est fait par altruisme n'est vain.
Vous pourrez réagir à ces témoignages dans la zone "commentaire" si vous le souhaitez.
J'espère que cette lecture sera pour vous source d'inspiration et d'espoir.
L. van Beethoven , à propos de sa 23e sonate pour piano, Appassionata, disait : "Venue du coeur , elle va droit au coeur". Nous chercherons à nous en inspirer !

  • témoignage d'Odile :


Bonjour Christian
Pour te dire que ce week-end j'ai fait mon premier traitement à distance à une personne (ma chère mère) qui souffrait de maux de dos.
Vendredi soir pendant une trentaine de minutes. Le lendemain matin elle ne souffrait plus
et Samedi soir idem. Je l'ai rappelée hier soir elle était émerveillée et me demandait ce que j'avais fait : je lui ai dit le secret!

Bref, je suis super contente et je voulais partager cette expérience avec toi.

Odile

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Parfois certaines personnes croient qu’il est nécessaire d’être un pratiquant bouddhiste pour se tourner vers le reiki. Nullement. Cette " énergie de vie " est accessible à tous : croyants chrétiens, musulmans, juifs, mais aussi pratiquants bouddhistes, agnostiques ou athées.
Chaque initiation est particulière. Ce qui est révélé à cette occasion dépend notamment de l’ouverture d’esprit de la personne : sa capacité à entendre des choses nouvelles, peut-être ahurissantes, mais néanmoins exactes.
Une initiation récente m’a laissé une impression particulièrement forte.
C’est un homme de confession musulmane qui aspire à devenir maître praticien ( 3e degré de reiki).
La nuit qui suit la première demi-journée d’initiation, je vois un grand livre, fort épais, ouvert en son milieu. Quelqu’un soufflet dessus et les lettres du Coran s’envolent et partent soigner quelqu’un .
Le lendemain nous nous retrouvons pour la suite de l’initiation. Je fais part à Badr de mon expérience nocturne et lui dis : " Tu sais soigner avec le Coran, soigner par le Souffle. Tu sais faire cela spontanément. Nul besoin d’apprendre". Je vois alors des hommes dans le désert, vivant en harmonie avec la parole de Dieu. Je dis alors à Badr : " Dans ta tradition, tu es un saint . Je ne sais pas exactement ce que cette notion recouvre dans l’Islam, mais il n’y a aucun doute là-dessus ". Badr me dit alors qu’il a un héritage familial particulier : on disait de son grand-père défunt qu’il était un saint. Il va interroger son père à ce sujet, pour savoir pourquoi.


Deux jours plus tard, Badr m’a adressé ce mail :


Bonjour Christian,

Merci encore pour l'initiation Reiki.

Quand je suis ressorti, je suis allé faire un tour au parc de saint Germain en Laye. Je me suis allongé sur la pelouse et j’ai contemplé le ciel . Et à un moment, j'imaginais que le ciel était terre et que je regardais cette terre d'en haut.

A un moment, j'ai senti que le ciel et la terre ne sont pas si éloignés que ça. Ils ne forment même qu'Un. Puis, je me suis laissé aller pour une sieste. Je me souviens d'un moment de détente parfaite et de lâcher-prise, loin des problèmes matériels, loin des gens. En rentrant chez moi, j'ai eu l’ impression que chaque chose est régie par la loi universelle, que rien n’ y échappe.

En priant ce soir là, j'ai pleuré. Je me suis rendu compte que nous sommes juste des outils dans la main de Dieu. Ce sont des larmes de "savoir" ou de prise de conscience. J'ai l'impression que cette initiation m'a ouvert l'âme vers plein de choses.

J'ai posé la question à mon père à propos de mon grand-père. Il paraît que nous sommes considérés comme saints car nos ancêtres ont été à La Mecque donner allégeance au prophète Mohamed.


Badr

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